24 Heures

22.02.2010

Sauvons la Condémine !

chauvet.jpgChers vous toutes et tous,

Ce blogue, et 24 heures en ont déjà parlé plusieurs fois : ici, et encore ; le 24 février, mercredi prochain, soit dans moins de deux jours à 14 heures, le domaine de la Condémine à Colombier-sur-Morges devrait être vendu aux enchères.

Gilbert Chauvet et sa fille Dominique, propriétaires et exploitants de ce domaine sont pris depuis plusieurs années dans un imbroglio juridico-bancaire kafkaïen qui est pourtant sur le point de trouver une issue heureuse : ils ont une promesse de crédit d’une banque pour éteindre leur dette à la BCV et la Justice cantonale vient de confirmer leur statut de propriétaires du domaine.

Et pourtant, lassée d’attendre, la BCV campe sur ses positions et veut absolument récupérer sa créance d’environ 1,3 million. C’est ainsi qu’elle maintient la vente aux enchères prévue pour mercredi.

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29.11.2009

Le temps des émeutes

tempsdesemeutes.jpgUne manifestation pacifique qui se transforme en émeute avec son lot de voitures incendiées et de vitrines brisées. Des policiers qui jouent au chat et à la souris avec les agitateurs. Des organisateurs qui pestent contre cette prise d'otage de la part du mystérieux Black Block. Une police et ses dirigeants politiques qui assurent avoir fait pour le mieux. Des vrais fachos qui hurlent à la responsabilité de la gauche et des mouvements qui ont appelé à la manifestation. Des faux gauchos qui condamnent la bêtise des casseurs. Vrais fachos, faux gauchos ... à moins que ce ne soit l'inverse.

Au lendemain de la manifestation anti-OMC qui a vu plusieurs voitures partir en fumée et des vitrines voler en éclats, au milieu du tintamarre médiatique et politique qui en découle, la lecture de l'analyse de l'anthropologue Alain Bertho qui vient de publier Le temps des émeutes (Bayard Centurion, ISBN-13: 978-2227478633) pourrait s'avérer salutaire.

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11.11.2009

Bordel vert

maisondenvie.jpgBerlin est une ville extraordinaire : des festivités grandioses pour célébrer la chute du Mur et son lupanar écolo !

On connaissait les voitures soi-disant vertes, les produits de nettoyage biodégradables, les textiles écologiques et l’électroménager de classe A++, mais on n’avait encore jamais vu avant « La maison d’envie » de Berlin un pouf écolo.

Mais qu’a-t-elle de vert cette maison close ? C’est tout simple, si vous y allez à vélo ou que vous êtes en mesure de présenter un ticket de métro prouvant que vous vous déplacez de manière écoresponsable, vous avez droit à des réductions sur le prix des prestations.

Que voilà une bonne nouvelle, les Berlinois et les visiteurs de passage vont pouvoir s’adonner au quatrième péché capital en toute bonne conscience écologique. Une innovation, que dis-je, un progrès digne du Grenelle de l’environnement de Sarkozy et du Pacte écologique de Nicolas Hulot.

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21.08.2009

Lausanne am See, Kanton Waadt

lamiroiterie.jpgSi certains reprochent à Pascal Broulis, candidat à la candidature à l’élection au Conseil fédéral, un manque apparent de maîtrise du suisse allemand et que d’autres – ou les mêmes – s’interrogent sur la latinitude de tel autre candidat à la même élection, force est de reconnaître que notre bonne vielle ville de Lausanne est en bonne voie de germanisation.

Une germanisation qui se manifeste par l’entrée en force des capitaux d’Outre-Sarine dans les fleurons de l’économie et des médias lausannois et romands.

Il en va ainsi du groupe zurichois Tamedia qui avale tout rond Edipresse Suisse qui publie notamment les quotidiens 24 heures et Tribune de Genève et qui, du coup, possède une part non négligeable du capital de la télévision régionale la télé. Des médias que l’on va sans doute, bientôt, pouvoir rebaptiser 24 Stunden ou Das Fernsehen. Ça c’était le premier coup de semonce de la fin de l’hiver dernier.

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15.12.2008

Dans le cochon, tout est bon !

VieillardSurtout si le cochon est un salarié et surtout s’il s’agit de ses cotisations au deuxième pilier de la LPP. Une montagne d’argent prélevée chaque mois sur son salaire et qui devait lui assurer une retraite correcte ce que l’AVS ne permet plus depuis longtemps.

Mais une montagne d’argent qui fait le bonheur des assureurs, privés, qui pilotent pas moins de 600 milliards de francs dans cette histoire.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Le 2e pilier est basé essentiellement sur le principe de la capitalisation. En gros, plus on cotise, plus on touche de sous à la retraite. Par comparaison, l’AVS, le 1er pilier, est basée sur le principe de la répartition, c’est-à-dire que le montant touché à la retraite est financé par les personnes actives et ne dépend que peu des sommes cotisées pendant les années d’activité.

L’AVS, qui, constitutionnellement, devait permettre de «couvrir les besoins vitaux de manière appropriée» s’est avérée un peu juste. Le 2e pilier a donc été inventé pour suppléer à ces manques.Tout le monde était content, sauf le POP qui avait déposé une initiative (balayée) pour élargir l’AVS et ses cotisations de façon à assurer le 60% du dernier salaire. Les plus heureux étaient les entrepreneurs privés d’assurances sociales qui allaient ainsi pouvoir s’emparer de ce juteux marché.

Actuellement, et depuis le 1er janvier 2005, le taux de conversion est passé de 7,2% à 6,8%. Cela signifie en clair que pour chaque tranche de 100'000 francs de capital accumulé au 2e pilier, la rente annuelle est passée de 7200 francs à 6800 francs.

Aujourd’hui, sur fond de crise et d’augmentation de la durée de vie – c’est fou ce qu’on vit plus vieux depuis 2005 – il est question de diminuer ce fameux taux de conversion à 6,4% ! Notons au passage que pendant les années de surchauffe économico-boursière, le taux de conversion n’a jamais été revu à la hausse.

Il en même plus que question, puisque le Conseil des Etats a accepté, jeudi dernier, cette diminution des rentes d’environ 10% par 26 voix pour, sans opposition et avec 3 abstentions et 16 absences (?). Sans opposition, donc «gauche» comprise !

Une question se pose alors, qui sont les bouchers – de gauche – qui ont, indirectement ou directement, accepté de nous voir égorgés sur l’autel de l’espérance de vie et de la crise économique ? Compte tenu de cette absence de résistance, la liste est facile à établir, surtout si on se limite aux sacrificateurs romands :

Vaud : Luc Recordon (Verts) et Géraldine Savary (PS), cela valait bien la peine d’éjecter les bourgeois des représentants vaudois au Sénat.
Neuchâtel : Gisèle Ory (PS)
Jura : Claude Hêche (PS)
Genève : Robert Cramer (Verts) et Liliane Maury Pasquier (PS)
Fribourg : Alain Berset (PS) qui n’a pas voté puisqu’il est président (Ouf ! Sauvé !)

Manifestement, les bricoleurs du NASDAQ, du SMI et des autres places boursières vont nous coûter très très très cher. À moins que vous ne choisissiez de signer le référendum que le POP lancera dès la publication de la décision dans le bulletin des annonces officielles, soit juste avant … Noël.

Tu parles d’un cadeau.

31.10.2008

De la torture et du travail

metropolis.jpgSi certains de nos semblables ont abusé de la finance c’est par cupidité. C’est en tout cas ce qu’affirme le philosophe André Comte-Sponville.

La conséquence de cette cupidité est simple. Pour que les cupides puissent se faire le maximum d’argent, et même encore plus, dans le temps forcément limité d’une existence, il faut que d’autres travaillent pour eux. Il faut qu’ils suent sang et eau pour satisfaire l’amorale cupidité des spéculateurs.

Une citation du milliardaire Warren Buffet illustre magnifiquement ce que le journaliste François Ruffin appelle «le bras de fer entre le Capital et le Travail» en précisant que «le premier fait plier le second» :

La lutte des classes existe, et c’est la mienne qui est en train de la remporter.

Une citation que ne démentirait pas Simon Cawkwell, un spéculateur invétéré qui affirme très cyniquement «Les krachs, j’adore, […]. Évidemment, il va y avoir beaucoup de chômage, des années de récession. Mais moi, je vais gagner beaucoup d’argent

En un mot comme en cent, ce que Cawkwell et ses semblables vont se mettre dans les fouilles sera payé in fine au prix fort par ceux qui travaillent.

À ce régime-là, l’origine du mot travail prend toute sa signification, «travail» vient du latin tripalium, nom donné à un instrument de torture à trois pieux. Quand le mot travail apparaîtra, il désignera un instrument de contention pour les gros animaux. Enfin, jusqu’au XIIIe siècle, le verbe «travailler» s’appliquera uniquement aux suppliciés, aux femmes qui accouchent et aux agonisants.

Mais n’oubliez pas : travail c’est la santé …

29.09.2008

L’UDC montre des cygnes d’ouverture

Cygnes noirsMoi qui croyais que beaucoup d’UDC avaient de sérieux penchants xénophobes, moi qui pensais que ce parti populiste se manifestait surtout par son intolérance, qu’il basait ses succès électoraux sur la tentation facile du repli sur soi, de l’égoïsme et l’exclusion, je commence à douter sérieusement.

Depuis quelque temps, l’UDC bernoise, du moins celle qui reste, manifeste un esprit d’ouverture hors du commun face à l’étranger, une tolérance remarquable face aux êtres de couleur, un esprit d’accueil qui donne le vertige tant il est peu coutumier de ce parti.

Une largeur d’esprit qui se traduit par des discours quasiment emphatiques et surtout par la récolte d’une pétition qui a réuni pas moins de 6000 signatures et le dépôt d’une motion qui ne demande ni plus ni moins que laisser vivre en toute liberté … les cygnes noirs du lac de Thoune !

Ainsi donc, le député Andrea Lanz mouille sa chemise pour défendre les plumes de ces animaux « plutôt indolents », qui ne sont « pas du tout invasifs », qui, et c’est sans doute là l’origine de cette affection subite pour cet animal exogène, « défend son nid contre les agresseurs » et qui, enfin, « donnerait un hybride stérile quand il s’accouple avec un cygne blanc ». La classe quoi.

Après l’affiche des moutons noirs, le député UDC n’a pas peur du ridicule en revendiquant la « libre propagation » de la quinzaine de volatiles pigmentés.

21.08.2008

Pub et botellón

Pub et botellónCe sera mon dernier verre billet sur le botellón ... J'espère.

Dans un exergue paru ce jour dans Le Courrier, Jérôme Cachin, journaliste à La Liberté, conclut ainsi :

Quand au groupe «A Gauche toute !», pour protéger son municipal de police Marc Vuilleumier de nouvelles attaques politiques, il n'a pas hésité à se contorsionner dans une argumentation anti-consumériste: «Les botellones sont une illustration caricaturale de la société de consommation», écrit-il pour applaudir à cette décision. Pour oublier tant d'hypocrisies, il ne reste plus qu'à aller vider son porte-feuille dans le prochain bar.


Bon, je prends note.

Mais Jérôme Cachin a peut-être été un peu rapide en besogne dans son commentaire.

Flairer la société de consommation derrière cette «affaire» de botellón n'est peut-être pas une contorsion politique destinée à se décharger la conscience ou à diminuer la pression politique. C'est en tout cas ce que laisse, notamment, penser, Yves Pedrazzini, collaborateur scientifique au Laboratoire de sociologie urbaine de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne qui s'exprime ainsi pour Swissinfo :

On va à l'essentiel, commente le sociologue. Les rituels ancestraux ont disparu. On est dans une société du 21e siècle, marquée par la consommation. Et il faut que cette consommation soit rapide, abondante, bon marché et mode.


Mais c'est surtout ce qu'ont très bien compris easyjet qui essaye de vendre encore et toujours plus de billets d'avion en incitant les gens à aller se murger en Espagne et Le Shop qui propose de livrer des boissons - de l'eau plate bien entendu - à domicile pour que l'on puisse éventuellement boire en solitaire.

Dire que ces deux-là ont très bien compris que le botellón est, aussi, une affaire de pognon, c'est sans doute se contorsionner pour ne pas perdre une goutte de son orgasmo* agité qu'il est par les commentaires journalistiques.

Santé M. Cachin !

*mélange de liqueur de pomme et de soda citron.

15.08.2008

Botellón et consumérisme

botellónDans le débat lancé en Suisse romande sur l’organisation de botellones à Lausanne et à Genève, deux petites phrases ont attiré mon attention.

D’abord les ambitions de l’organisateur qui, interviewé par 24 Heures, déclare : «J’avais envie de poursuivre le même but que la botellón de Genève […] Permettre aux gens de se rencontrer, faire connaissance, en dehors d’un système consumériste.»

Ensuite, les propos du municipal Jean-Christophe Bourquin, rapportés par Magali Philip dans le Journal de 12h30 du 12 août de la RSR, «[qui] déplore l’attitude qui consiste à s’approprier le domaine public sous prétexte que l’espace public appartient à tout le monde.»

D’abord, disons-le tout net, je suis personnellement favorable à la réappropriation de l’espace public de la ville par ses habitants. Selon moi, la ville appartient à celle et ceux qui l’habitent. Et pourtant, une grande partie de la ville est consacrée à la voirie qui est pour la plupart du temps occupée par l’automobile. Les trottoirs sont très souvent envahis de panneaux publicitaires ou de caissettes de journaux gratuits. Les murs participent aussi à cette privatisation et à cette marchandisation de la ville.

Cet état de fait est d’ailleurs non seulement connu et reconnu des autorités politiques, mais constitue parfois aussi une source de fierté. C’est ainsi que, par exemple, la Municipalité de Lausanne a introduit le plus que discutable «city management» dont «Le but global […] est d’augmenter l’attractivité de l’hypercentre comme lieu d'achats et de divertissement et d’y augmenter la valeur ajoutée commerciale.» À Nyon, l’ex-syndic Alain-Valéry Poitry est encore plus direct puisqu’il a commandé une étude pour évaluer si le centre ville peut devenir un centre commercial à ciel ouvert.

Dans ce contexte, la revendication de se réapproprier le domaine public est une demande juste. Avoir pour ambition de permettre aux gens de se rencontrer, de faire connaissance en dehors d’un système consumériste est une démarche tout à fait respectable. La réappropriation d’une ville par ses habitants est au moins aussi légitime que l’appropriation de celle-ci par le commerce et la voiture.

Mais il y a un mais.

Si se réapproprier la ville est légitime, encore faut-il voir pour quel usage.

Pour des rencontres, pour faire des connaissances ? D’accord. Pour échapper au consumérisme. Oui. Mais est-ce vraiment le cas ? Pas tout à fait à en croire Diego Farnié de l’Université de la Sorbonne Nouvelle à Paris qui estime, en parlant des botellones espagnoles :

Une activité massive de ce type est bien évidemment alimentée par des intérêts économiques parfaitement organisés à plusieurs échelons ; ce sont, tout d’abord, les grandes marques internationales et nationales de boissons alcoolisées qui, par le biais d’un marketing agressif, poussent à la consommation d’alcool des populations de plus en plus jeunes (par exemple, en créant des sodas très faiblement alcoolisés au goût plus doux) et parviennent à contourner les interdictions en matière de publicité (en privilégiant la consommation de bière, moins soumise à de telles contraintes, et en créant des bières de plus en plus alcoolisées).

Ce sont ensuite les grandes surfaces, ravies de récupérer une part de l’argent de la nuit au détriment des bars et autres locaux nocturnes, encore plus ravies par l’interdiction récente de vendre de l’alcool après 22 heures adressée aux petits commerçants (ce qui implique plus ou moins que tous les botelloneros sont encouragés à réaliser leurs achats chez ces grands distributeurs). Ces grandes surfaces sont capables de proposer des promotions sur l’alcool vendu à des prix très concurrentiels, et sont traditionnellement moins regardantes sur l’âge de leurs clients que ne le sont les locaux nocturnes, beaucoup plus surveillés.


Il ajoute plus loin :

Le phénomène du botellón semble avant tout indiquer que ces jeunes ont parfaitement intégré le principe actif de cette société de consommation.


Il conclut son article ainsi :

Par ailleurs, ce phénomène s’intègre totalement dans la mouvance free, qui constitue une sorte de réaction à l’égard de la société de consommation et qui adopte certains de ces codes (la consommation) en en rejetant d’autres (l’industrie qui y encourage). Il semblerait donc qu’il s’agit d’une sorte de parodie d’un certain néolibéralisme, […].


Autrement dit, et au-delà de tous les dommages collatéraux que l’on peut découvrir dans la presse, il semblerait que les botellones ne constituent qu’un avatar de la société de consommation. Mais en tout cas pas une alternative crédible à l’appropriation de l’espace public par les «marchands du temple».

Croire que les botellones permettent d’avoir des relations sociales en dehors du système consumériste est une erreur. Mais, accuser le botelloneros d’abuser du système aussi. Car ces beuveries, même si elles prétendent se soustraire à la société de consommation, s’inscrivent en fait dans sa droite ligne.

Crédit image : photo sml! sous licence Creative Commons.

15.07.2008

Lausanne : des quartiers et des chiffres

Quartiers statistiques de LausanneLe Service cantonal de recherche et d’information statistique (SCRIS) du canton de Vaud propose des informations chiffrées dans de multiples domaines qui vont de l’économie à la population en passant par l’éducation et la vie politique.

Il possède aussi une section exclusivement consacrée à la ville de Lausanne. Dans cette section, on trouve une rubrique «Portrait des quartiers 2007». Une rubrique qui nous révèle tout plein de chiffres parmi lesquels je vous en extrais quelques-uns.


  • Les quartiers qui comptent le plus de femmes sont Montchoisi (55,9%) et Vallon/Béthusy (55,2%) ; ceux qui en comptent le moins sont les Zones foraines (48,1%) et, à égalité, Sébeillon/Malley et le Centre (50,7%).

  • Les quartiers qui comportent le plus de jeunes de moins de 19 ans sont Sauvabelin - y.c. Pré-Fleuri – (32,8%) et les Zones foraines (28,8%) ; ceux qui en comportent le moins sont le Centre (13,6%) et Montchoisi (13,7%).

  • Les quartiers qui accueillent le plus d’étrangers sont Sébeillon/Malley (52,9%) et Montoie/Bourdonnette (50,3%) ; ceux qui en accueillent le moins sont Beaulieu/Grey/Boisy (19,8%) et les Zones foraines (26,8%).

  • Les quartiers qui présentent le revenu net moyen* le plus élevé sont Mousquines/Bellevue (82446 francs) suivi des Zones foraines (70865 francs) : à l’opposé on trouve Montoie/Bourdonnette (36606) précédé de Sauvabelin - y.c. Pré-Fleuri – (36 845 francs).


Voilà, c’est tout, je ne me livrerai pas à des interprétations fumeuses de ces chiffres et vous encourage, si vous voulez plus de détails, à vous rendre sur les pages du SCRIS consacrées à Lausanne.

* Selon le chiffre 20 de la déclaration d'avant 2003; exercice fiscal 2002, portant sur les revenus obtenus en 1999 et 2000.

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