02.08.2009

1er doute

alinghisuisse.jpgEn ce jour de fête nationale, je l’avoue, je dévie, je ne suis pas allé à Ouchy voir la parade du fleuron technologico-sportivo-financier et naval de notre très cher pays. Je me suis contenté de lire, de-ci de-là, les déclarations des gens qui comptent dans ce pays.

Je retiendrai deux orateurs : Doris Leuthard et Hans-Rudolf Merz, qui, plus ou moins en même temps qu’Alinghi 5 faisait tout oublier grâce, notamment, à son « concentré de technologie » et à ses assistances motorisées – une première qui en dit peut-être long ! – qui, disais-je, déclamaient leurs discours.

La première affirmait en substance que le « nous » doit l’emporter sur le « je » et que chacun allait devoir se serrer la ceinture pour les autres. Elle parlait de solidarité, mais on ne sait pas de qui cette solidarité allait venir et vers qui elle allait aller. Mais son credo semblait, selon l’Agence télégraphique suisse (ATS), « d'assurer “la cohésion de l'économie, du politique et de la société”». Plutôt inquiétant.

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