05.02.2010

Lausanne, la zone ?

flonlanuit.jpgDepuis un certain temps, le Conseil communal de Lausanne est submergé d'interventions en lien avec la sécurité ou, plus précisément, l'insécurité réelle ou ressentie. Il ne se passe plus une séance sans qu'il soit question de bagarres, avec ou sans couteaux, de mendicité, de toxicomanie ou de deal. Contre ce qui semble être une déferlante de violence en ville, chaque parti y va de son idée : engagement de policiers spécialisés dans la lutte contre les dealers, interdiction des armes aux abords des lieux de festivités nocturnes ou de la mendicité ou encore la très tendance vidéosurveillance.

Pour justifier leurs propositions, les conseillers communaux se basent le plus souvent sur des articles de journaux, sur des narrations de personnes de leur connaissance ou sur des expériences personnelles. C'est ainsi que l'on a entendu récemment un conseiller qui racontait avoir pris un taxi pour traverser la place Chauderon tant le passage sous route lui paraissait dangereux !

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25.01.2010

Le MCVd en gestation ?

macdonald.jpgC’est avant-hier, samedi, qu’est tombé dans ma boîte électronique – comme dans celle de tous les conseillers communaux lausannois - le courriel d’un certain Jean-Pierre Macdonald qui s’exprime au nom d’un mouvement dénommé Eveil-Citoyens.

Le monsieur, ancien journaliste à La Tribune et à Terre & Nature, se proclame «maître des dépêches» ou «maître des écritures», excusez du peu, de l’association qui «se veut mouvement de réflexion entre citoyens de bonne volonté et conscients de leurs devoirs envers la société» et qui semble être liée à la Grande Loge Suisse Alpina.

Dans son courriel, M. Macdonald revient sur l’agression au couteau subie par deux jeunes gens sortant d’une boîte de nuit de la rue St-Martin à Lausanne et livre, en pièce jointe, une série de quatorze réflexions censées faire avancer le débat sur l’insécurité réelle ou ressentie.

Eveil, citoyenneté, réflexion … Le menu paraissait alléchant.

Las, une lecture attentive du document du «maître» n’allait pas manquer de décevoir. Entre amalgames, accusations infondées et approximations, le texte qui se veut être une réflexion ressemble beaucoup plus à un procès-verbal de discussion de bistrot qu’à autre chose.

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