07.02.2010

P'tites fuites (23)

stopglissebio.jpgCheffe, oui Cheffe !
Doris Leuthard s'est entretenue avec Le Matin auquel elle a confié qu'il est «génial d'être cheffe puisque c'est vous qui décidez. En plus, c'est intéressant parce que vous pouvez changer quelque chose, soit à la vie quotidienne, soit au monde.» Contactés par Secret-défense, la vie quotidienne et le monde affirment ne jamais avoir entendu parler de cette Doris.

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Lèche-botte
Nicolas Sarkozy reproche à Obama de ne pas être assez rigide avec le gouvernement chinois. Il faut dire que Zébulon sait de quoi il parle lui qui se plie en quatre pour vendre des centrales nucléaires à la plus grande dictature du monde.

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Burqattaque de poste
Samedi, dans l'Essonne, deux individus dissimulés sous une burqa ont attaqué samedi un bureau de poste. Les commentateurs des sites fascistoïdes et identitaires y voient là une occasion de propager la peur et de faire progresser leurs idées nauséabondes : «on peut dissimuler n’importe qui et n’importe quoi sous une burka». Y compris des «Français de souche».

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La Palisse l'eut dit
À propos de la pénurie de sel due au forte précipitation de neige de cet hiver, Le Matin a osé ce titre : «Plus il y a de neige, moins il reste de sel». C'est frappé au coin du bon sens, d'autant que l'inverse est tout aussi vrai : «Plus il reste de sel, moins il y a de neige». Tout cela sera valable tant que l'on ne se posera pas la question : pourquoi tant de sel sur les routes ?

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02.08.2009

1er doute

alinghisuisse.jpgEn ce jour de fête nationale, je l’avoue, je dévie, je ne suis pas allé à Ouchy voir la parade du fleuron technologico-sportivo-financier et naval de notre très cher pays. Je me suis contenté de lire, de-ci de-là, les déclarations des gens qui comptent dans ce pays.

Je retiendrai deux orateurs : Doris Leuthard et Hans-Rudolf Merz, qui, plus ou moins en même temps qu’Alinghi 5 faisait tout oublier grâce, notamment, à son « concentré de technologie » et à ses assistances motorisées – une première qui en dit peut-être long ! – qui, disais-je, déclamaient leurs discours.

La première affirmait en substance que le « nous » doit l’emporter sur le « je » et que chacun allait devoir se serrer la ceinture pour les autres. Elle parlait de solidarité, mais on ne sait pas de qui cette solidarité allait venir et vers qui elle allait aller. Mais son credo semblait, selon l’Agence télégraphique suisse (ATS), « d'assurer “la cohésion de l'économie, du politique et de la société”». Plutôt inquiétant.

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