28.05.2009

C’est pas moi, c’est elle

citymanagement non merci.jpgCe n’est pas ma faute, c’est celle de Muriel Testuz – « qui porte bien son nom » selon une affirmation publique du Syndic ! – et de son « noyau dur » d’opposants. C’est à peu de choses près les propos émis par Daniel Brélaz lors de l’annonce des funérailles du City Management mercredi dernier.

Et le Syndic de discréditer ceux qui ont largement montré qu’ils avaient raison en luttant contre la politique de « promotion » du commerce de détail lausannois : les commerçants ont peur du changement, ils sont individualistes, ils ont mené une croisade, ils se sont acoquinés avec des associations ennemies pour avoir la peau d’un projet auquel ils n’ont rien compris.

Lire la suite