26.02.2010
Le diable sur la place du Château
Comme chaque année à pareille époque, la place du Château à Lausanne accueille l’assermentation des nouveaux gendarmes, inspectrices et inspecteurs de la Police cantonale vaudoise.
Une cérémonie très traditionnelle à l’occasion de laquelle les représentants de ce qu’il est convenu d’appeler le «bras armé de l’Etat» revêtent la Grande tenue et la Ministre de la Sécurité et de l’environnement une cape ou un manteau dans les tons saumon en totale harmonie avec les uniformes.
Une cérémonie lors de laquelle les représentants des forces de l’ordre cantonales ont l’occasion d’effectuer quelques parades, marches au pas, garde-à-vous et saluts. Pour sa part, la Fanfare de la Police cantonale a bien évidemment pour mission, juste après que tous les nouveaux engagés aient eu l’occasion de prêter serment, de jouer l’hymne cantonal.
18:00 Publié dans La vie qui va | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assermentation, cornemuse, gendarmerie, police, vaud
05.02.2010
Lausanne, la zone ?
Depuis un certain temps, le Conseil communal de Lausanne est submergé d'interventions en lien avec la sécurité ou, plus précisément, l'insécurité réelle ou ressentie. Il ne se passe plus une séance sans qu'il soit question de bagarres, avec ou sans couteaux, de mendicité, de toxicomanie ou de deal. Contre ce qui semble être une déferlante de violence en ville, chaque parti y va de son idée : engagement de policiers spécialisés dans la lutte contre les dealers, interdiction des armes aux abords des lieux de festivités nocturnes ou de la mendicité ou encore la très tendance vidéosurveillance.
Pour justifier leurs propositions, les conseillers communaux se basent le plus souvent sur des articles de journaux, sur des narrations de personnes de leur connaissance ou sur des expériences personnelles. C'est ainsi que l'on a entendu récemment un conseiller qui racontait avoir pris un taxi pour traverser la place Chauderon tant le passage sous route lui paraissait dangereux !
09:57 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (58) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : armes, élu, danger, fait divers, insécurité, lausanne, police, presse, sécurité, ville
25.01.2010
Le MCVd en gestation ?
C’est avant-hier, samedi, qu’est tombé dans ma boîte électronique – comme dans celle de tous les conseillers communaux lausannois - le courriel d’un certain Jean-Pierre Macdonald qui s’exprime au nom d’un mouvement dénommé Eveil-Citoyens.
Le monsieur, ancien journaliste à La Tribune et à Terre & Nature, se proclame «maître des dépêches» ou «maître des écritures», excusez du peu, de l’association qui «se veut mouvement de réflexion entre citoyens de bonne volonté et conscients de leurs devoirs envers la société» et qui semble être liée à la Grande Loge Suisse Alpina.
Dans son courriel, M. Macdonald revient sur l’agression au couteau subie par deux jeunes gens sortant d’une boîte de nuit de la rue St-Martin à Lausanne et livre, en pièce jointe, une série de quatorze réflexions censées faire avancer le débat sur l’insécurité réelle ou ressentie.
Eveil, citoyenneté, réflexion … Le menu paraissait alléchant.
Las, une lecture attentive du document du «maître» n’allait pas manquer de décevoir. Entre amalgames, accusations infondées et approximations, le texte qui se veut être une réflexion ressemble beaucoup plus à un procès-verbal de discussion de bistrot qu’à autre chose.
07:59 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (64) | Envoyer cette note | Tags : eveil-citoyens, incivilité, insécurité, jean-pierre macdonald, justice, police
31.03.2009
L’inefficacité de la police
La supposée inefficacité de la police et de la justice est l’argument qu’invoquait un résident allemand pour organiser des rondes armées dans le quartier qu’il squattait à Founex.
Le jour même de la parution d’un article de deux pages qui lui a été consacré par Le Matin et le lendemain de celui paru dans le Blick et alors même qu’il devait savourer son aura médiatique tout en dégustant son café, le va-t-en-guerre allait pouvoir tâter de l’inefficacité de la police qui tapait à sa porte pour lui demander des comptes. Une police probablement piquée au vif par de telles divagations.
Allez zou, le violoniste au violon !
20:00 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : autodéfense, justice, milice, police, police privée
27.02.2009
Les doigts dans la prise
Moins d’un mois après le décès de son inventeur*, la Ministre de la Sécurité et de l’environnement du canton de Vaud nous gratifie de sa dernière spontanéité : elle a oublié qu’elle était opposée à l’usage du Taser*.
Pourtant, jusqu’ici, la magistrate semblait réfractaire à cette «arme non-létale» qui a déjà tué plus de 300 personnes. C’est en tout cas ce qu’affirmait l’ancien et regretté - dans ce cas-là et seulement dans ce cas-là – commandant de la police Eric Lehmann dans «L'e-mail du dimanche» du Matin Dimanche :
20:33 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : électrique, de quattro, gégène, gendarmerie, pistolet, police, taser
01.02.2009
Moutinot tu exagères !
Désolé de vous tutoyer «camarade» socialiste Magistrat, mais ce soir, dans le cadre de l’émission de la TSR Mise au point, tu as un peu dépassé les bornes.
Tu as dévoilé le montant engagé pour financer les forces de police qui ont dû «gérer» le petit millier de participants à l’embryon de manifestation anti-WEF.
Et il me semble qu tu as un peu poussé le bouchon un peu loin …
Une manifestation qui a fait zéro dégât, mais qui a mobilisé les 1300 policiers genevois – moins les malades (sic) - et quelques rudes spécialistes bernois pour la modeste somme de 1,5 million soit plus de 1100 francs par pandore !
C'est du moins ce que tu as affirmé dans le poste.
Ce sont les flics genevois qui vont être contents de savoir qu’ils vont avoir une telle prime à la fin du mois !
A moins que ce ne soient les quelques grenades lacrymogènes et la sortie des camions-canons à eau qui grèvent les comptes de la République ?
Allez, juste pour rigoler et pour comparer, j’ai le plaisir de t’annoncer, «camarade» Moutinot, que les 19 jours de l’Euro 08 ont coûté aux forces de la police lausannoise la modique somme de 356'000 francs pour une affluence moyenne de 7'000 personnes par jour à l'UBS Arena …
«Camarade», est-il vraiment nécessaire de gonfler les dépenses des manif anti-WEF à la veille d'élections importantes ?
- Crédit image : photographie de Cmicblog.
23:10 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : genève, manifestation, moutinot, police, wef
20.09.2008
De la distinction
Le dictionnaire de l’Académie française accepte plusieurs significations pour le mot «distinction». Dans sa cinquième acception, l’ouvrage de référence mentionne «Élégance et dignité des manières.»
C’est exactement ce à quoi on serait en droit de s’attendre de la part de la police et du directeur d’icelle un jour de fête comme le fut celui de l’inauguration du m2. Les autres jours aussi d’ailleurs …
C’est exactement ce à quoi n’a pas eu droit la jeune femme qui, sur la place de la Riponne, distribuait, avec élégance et dignité, en plus du sourire, un tiré à part du supplément de La Distinction n°124 du 18 septembre dernier. Un opuscule titré Lausanne en construction et sous-titré Inauguration du métro moscouchy, le plus moderne du monde dans la ville la plus démocratique de l’univers – Cérémonies du jeudi 18 septembre 2008.
La distributrice du fascicule satirique, mais distingué et digne, s’est fait alpaguer, en plein pendant les festivités d’inauguration du moscouchy m2, par un pandore parce qu’elle procédait à sa distribution sans autorisation. La vilaine !
Pendant que la ville est mise sens dessus dessous par l’inauguration du m2, par le Comptoir Suisse, par la Coupe Davis, par le Festival Label Suisse, il y a un policier qui a trouvé le temps de détecter la malheureuse distributrice de la brochure à l’ironie distinguée, de la faire cesser d’agir, de vérifier son identité et de la dénoncer à l’autorité compétente.
Décidément, la police de Lausanne a bien fait de limiter les congés au maximum pour laisser à l’un de ses perdreaux le temps et les moyens de sévir à l’endroit de cette dangereuse femme distillatrice d’imprimés subversifs. Il fallait bien ça.
Il faut dire qu’elle l’a bien cherché la distributrice de brochure appelant à la mutinerie, voire à la révolution. Franchement, se permettre de dispenser sans autorisation un pamphlet dans lequel le syndic de la plus petite ville équipée d’un métro automatique et son chef de la police sont honteusement et respectivement dénommés l’Immense Syndic du Peuple et le Maréchal des Logis de Police mérite une punition exemplaire !
Et c’est bien ce qui attend la petite déviante qui, comme le confirmait hier le chef de la police dans Le Courrier, sera automatiquement dénoncée à l’autorité compétente. Une époustouflante preuve qu'il n’y a pas que le m2 qui soit automatique.
Distributeurs de journaux satiriques gratuits et sans pub, méfiez-vous : l’autodafé n’est pas loin, même si vos écrits sont élégants et dignes dans la manière comme sur le fond !
Pour terminer ce billet, je rappellerai à qui se sentira concerné que le Code de déontologie de la police de Lausanne prévoit dans son chapitre IV que «le policier fait usage des pouvoirs qui lui sont conférés par la loi de manière opportune et adaptée aux circonstances».
21:06 Publié dans Ça m’énerve ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : distinction, distribution, inauguration, m2, police, règlement, tracts
09.09.2008
Un problème de temps et plus
Si vous avez lu le 24 Heures d’hier, vous n’aurez sûrement pas loupé sa une ! Un gros titre bien alléchant et bien vendeur qui titille la partie la plus sensible de votre être : votre porte-monnaie. Pour faire bon poids, le titre fait allusion à une hypothétique double peine. Tous les ingrédients d’un titre vendeur son réunis : argent, police, amende, injustice.Vous paierez deux fois pour vos infractions
Pour rajouter un peu d’intérêt à cette «information», le titre de l’éditorial de Laurent Busslinger nous révèle que les taxes étatiques «prolifèrent insidieusement». Le tableau est donc de plus en plus accrocheur puisqu’il est de plus en plus sombre. Le côté sournois du «cancer» de la taxe n’y est bien évidemment pas pour rien.
Pour en rajouter une couche, le titre en utilisant le futur – paierez – donne l’impression que cela est nouveau, que l’Etat et sa police serrent la vis et que si jusqu’ici ils agissaient de manière proportionnée, c'est bientôt fini.
Tout est réuni pour appâter le lecteur, le rendre furax et donc acheter le canard !
Si vous lisez l’article en vitesse – attention au radar détecteur d’excès de rapidité de lecture – vous êtes tenté de croire à cette «nouveauté» et vous tombez dans le panneau.
Vous tombez dans le panneau parce que ce que La Julie présente comme une nouveauté particulièrement injuste de la part de l’Etat vorace n’est que la tentative de revenir à une situation qui prévalait jusqu’en février dernier. La lecture du chapeau vous en convaincra : «Le canton de Vaud s’est vu récemment interdire de facturer les frais d’intervention de la police. Le Conseil d’Etat revient à la charge pour valider cette pratique qui rapporte 100 000 francs par mois.» Précision de l'article : le fait de faire payer les frais de certaines interventions policières est fondé sur une loi de 1934.
Malheureusement l'auteur de l'article ne nous explique pas le contenu de cette loi, ne nous dit pas si elle est encore en vigueur et pourquoi la Cour administrative cantonale a «tancé» le canton qui facturait depuis longtemps des frais lors d'infractions nécessitant une intervention policière.
Et voilà comment avec deux titres « judicieusement » choisi et un temps verbal à la limite du mensonge on fabrique une «une» bien affriolante à partir d’un, presque, non-événement.
P.S. pour la peine, je pique sans vergogne la photo illustrant l’article.
07:21 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : accroche, amende, émoluments, frais, police, titre
16.07.2008
Autoritarisme vs autorité
Ce muret, d’environ 1 mètre sur 1 et de 40 centimètres d’épaisseur, fait de terre compressée directement prélevée sur le terrain, était le premier pan d’une réalisation somptueuse : un four à pizza ou une buvette, je n’ai jamais trop bien su, mais peu importe.
Un édifice mégalomaniaque qui devait s’élever à l’endroit même qu’occupait la fameuse maison de paille qui avait fini par disparaître, emportée par les flammes.
Une construction illégale qui a fait monter les tours de la Municipalité qui avait décidé que jamais, au grand jamais, plus personne ne lui imposerait un nouveau psychodrame maisondepaillesque.
Une minuscule construction de pisé, érigée sur les vestiges d’un muret de pierre qui, aux yeux de la Municipalité, a pris les dimensions d’un mausolée dans lequel elle a cru voir la dépouille de son Autorité commencer à se décomposer.
Car, en effet, comment expliquer autrement l’attitude hystérique qui a entouré cette «affaire» qui a fini en «Une» de 24 Heures ? Comment expliquer qu’un misérable muret de terre déclenche une opération mobilisant une quinzaine de policiers, sept ou huit maçons, un camion-grue et des dizaines de litres de sueur ?
Comment expliquer l’autoritarisme des autorités lausannoises qui voient rouge – si l’on peut dire – à la première entorse, aussi modeste et estimable soit-elle à sa police des constructions. Comment expliquer cette réaction disproportionnée autrement qu’en se demandant si l’Autorité n’est pas en train de perdre de son autorité ?
Une chose est certaine, la Municipalité de Lausanne ne tolère rien, vraiment rien, sur le talus maudit, mais verdoyant, qui s’écoule entre les rues César-Roux et Saint-Matin.
Pire, certains municipaux et municipale n’acceptent même plus de parler, ni avec ces «gens-là», comme ils disent, ni avec celles et ceux qui parlent avec eux. Un climat de mépris, qui selon moi, est bien plus grave que l’illégalité, réelle mais survalorisée, de la construction.
Un climat de délétère illustré par les propos du responsable du Service des gérances de la Ville qui a eu le bon goût de dire à ces «gens-là» qu’il y aurait bientôt un bistrot social pour eux tout près ! Un bistrot social qui, rappelons-le, est destiné aux «marginaux [qui] sont aujourd’hui refusés dans les établissements publics et [qui] se rassemblent à la Riponne pour consommer des boissons alcoolisées.»
Un climat de mépris qui explique sans doute pourquoi aucun des municipaux à l’origine de cette destruction forcée n’était présent sur les lieux pour expliquer le pourquoi et le comment de cette opération de terrassement encadrée par la police.
Une absence de direction politique qui a conduit à laisser face à face ces «gens-là», les ouvriers de l’entreprise de démolition et une quinzaine de policiers qui tous avaient l’air d’avoir beaucoup mieux à faire que de jouer aux Indiens et aux cow-boys. Une démonstration de force de la part du Syndic et de la directrice du logement qui montre seulement que leur autorité se nourrit de confrontation et pas de discussion. Un aveux de faiblesse que la police, les ouvriers et ces «gens-là» ont dû gérer seuls.
Et ils y sont arrivés avec une certaine maîtrise, eux !
Bien évidemment, ces «gens-là» ne voulaient pas laisser détruire leur mur sans lever le petit doigt, bien évidemment les ouvriers n’avaient aucune envie de se confronter à eux, bien évidemment les policiers devaient se dire qu’ils avaient mieux à faire. Mais chacun devait assumer son rôle dans ce non-événement de début d’été dont le scénario a été bâclé par un Syndic-metteur en scène absent du plateau.
Alors ce qui devait arriver arriva, ces «gens-là» s’accrochèrent à leur muret, les policiers les décrochèrent - peut-être pas en douceur parce que cela n’aurait pas fonctionné, mais pas avec trop violence non plus - les ouvriers, menacés de perdre leur travail, démolirent le mur, firent enlever les matériaux divers à coup de camion-grue. Ces «gens-là» partirent, dépités, les ouvriers eurent chaud et firent une petite pause bière, les policiers eurent aussi chaud, surtout «les noirs», et attendirent que des collègues leur livrent de l’eau.
C’est à peu près à ce moment-là qu’un journaliste d’un quotidien fribourgeois fit son apparition sur les lieux. Un peu comme la grêle après les vendanges parce qu’il sortait de chez son médecin. Le journaliste d’investigation investigua. Il investigua tellement bien que ses pas le conduisirent à mettre un pied sur une planche d’où sortait un clou sournois. Le clou traversa la chaussure, la chaussette, la peau, la chair. Les «gens-là» étaient partis, les ouvriers lui conseillèrent de se donner de grands coups sur la plaie pour faire cesser l’hémorragie, puis de se désinfecter à l’huile d’olive chaude. La police lui suggéra d’aller plutôt aux urgences et une voiture l’y accompagna.
À part l’Autorité municipale, ce fût le seul blessé de la journée.
P.S. Le journaliste va bien, sinon je ne me serais par permis ...
15:28 Publié dans La vie qui va | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alternatif, autoritarisme, autorité, évacuation, construction, pisé, police
27.06.2008
La polcom m’a tuer !
Alors que je viens d’entendre passer sous ma fenêtre un crétin sur une de ces saloperies de scooters munis d’un pot non-homologué crachant des montagnes de décibels et que la ville de Lausanne va construire, avec la bénédiction du canton, une route de contournement à la Sallaz qui contraindra des centaines d’habitants à vivre (?) derrière des fenêtres anti-bruit, les polices du commerce – et les autres autorités compétentes – viennent d’autoriser l’ouverture d’un Bourg Plage rapetassé.
Ça m’énerve et ça se voit à la longueur de mes phrases et aux incises mal maîtrisées.
Le Bourg Plage, c’est cet endroit magique sous l’arche du pont Bessières où il était possible de siroter ce qui vous plaît tout en assistant au spectacle qui vous plaît.
Eh bien c’est fini. Du moins en partie. Vous pourrez toujours siroter, mais pas assister. Silence. Chut.
Les z’autorités ont décidé : fermeture à minuit, pas de musique, pas de concert, pas de film, pas de … rien.
Les motifs de cette décision me semblent obscurs.
Lors de sa première saison de l’an dernier, le Bourg Plage n’a fait l’objet d’aucune plainte – ce qui est méritoire – et sa mise à l’enquête de cette année n’a déclenché aucune opposition.
Mais au moins, maintenant, grâce à la frilosité des z’autorités, on pourra, au Bourg Plage, entendre dans un silence religieux passer les scooters, les z’autos et peut-être même un FA-18 si on a de la «chance».
20:40 Publié dans Ça m’énerve ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bistrot, bourg plage, bruit, concert, police



